Quatre

De Paris by Night
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Introduction

Mais qui peuvent bien être les Mathusalems dont Villon à si peur ? Qui contrôle de manière occulte le monde vampirique parisien ? Qui, en bref, remplit le rôle traditionnel dans le World of Darkness de grand pouvoir derrière le trône ? La réponse est simple, personne… Ou plus exactement plus personne il y eut effectivement sous Paris des êtres aux pouvoirs défiants l’imagination du Malkavian le plus fécond mais elles ont disparues depuis longtemps. Mais opérons un retour aux origines de l’humanité…

Les Origines

Quelque chose m’échappe…

Jéhovah

Lorsque le déluge détruisit le première cité, la plupart des vampires y résidant furent détruits, l’histoire commune veut que seuls les troisièmes générations et leurs sires aient survécu à la colère divine. C’est du moins ce que l’on raconte aux infants désirant en apprendre plus sur l’histoire (ou plutôt la préhistoire) de leur race. Cependant, les quelques érudits ayant étudié les plus anciens fragments d’incunables vampiriques sont tous formels sur un point, nul part il n’est marqué que des vampires de moindres générations ne soient également sortis indemnes de la catastrophe. C’est le cas des quatre créatures qui nous intéressent. Leurs clans importent peu de même que leurs noms que des forces encore plus importantes que le poids de l’histoire ont contribué à faire oublier. Nous les nommerons d’après les surnoms que Jéhovah leur a attribué au cours de ses recherches, Le Stratège, Le Prophète, L’Architecte et L’Egyptien (appelé également le Mage). Après le Déluge, l’Architecte, inquiété par la propensions des 3ème génération à se servir de leurs progénitures pour régler leurs conflits personnels et pressentant le Jyhad a venir (certainement aidé en cela part une saine dose d’Auspex et une capacité plus que raisonnable à la politique) se mit en contact avec les trois autres qui, comme lui, étaient des ‘antédiluviens’ et pressentant des temps sombres à venir, s’étaient exilés le plus loin possible de la Seconde Cité. L’alliance commença simplement par un pacte d’entraide (ce qui chez des êtres aussi égocentriques que des Mathusalems relève déjà de l’exploit et démontre les dons exceptionnels de diplomatie dont devait disposer le vampire). Pendant un certain nombre de décennies (voire de siècles) la situation demeura celle d’une entente cordiale entre individus partageant les mêmes préoccupations (principalement une saine peur de leurs sires).

La Conjuration

Ma chère Saviarre, mon règne est vraiment béni des Dieux !

Alexandre, Mathusalem peu perceptif.

Vînt la destruction de la Seconde Cité et il devînt clair pour les quatre que les Antédiluviens (les vrais) n’éprouvaient aucune retenue quant à envoyer leurs Infants vers une mort certaine (et le reste du globe également d’ailleurs) pour satisfaire leurs petites vendettas personnelles. Les Quatre n’étaient pas philanthropes dans l’âme mais tenaient à leur confort et voir le monde réduit en cendres pour satisfaire leurs créateurs n’était certainement pas à leur convenance aussi mirent-ils un plan en place dont le but était simple, la domination totale du monde, seul moyen selon eux de se protéger contre le retour annoncé des antédiluviens. Pour se faire ils leur fallait deux choses, une base stratégique et un héros. Car les Quatre, en bons Mathusalems, ne souhaitaient pas diriger par eux-mêmes mais plutôt en sous-main grâce à un pantin entièrement contrôlé par leurs soins. Ils choisirent l’emplacement qui deviendrait Lutèce et créèrent leurs premiers pions, leurs deux lieutenants, De Guyancourt (Gangrel aussi fin politique que guerrier d’exception), et Ribeiro (Malkavian thaumaturge), seuls liens des 4 avec l’extérieur. Ses derniers n’étaient présents que pour surveiller (et servir de coursiers), le travail devant , pour plus de sécurité, être accompli par un vampire ne connaissant rien du plan et des ses implications: Alexandre. La méthode de domination employée par la conjuration était complexe et quasiment indécelable. Scellés dans leurs complexes souterrains ne possédant qu’une entrée très lourdement protégée (un long et étroit puit lui-même situé au plus profond des catacombes), les Quatre n’utilisaient que le moins possible leurs considérables disciplines, leur préférant une méthode beaucoup plus subtile et durable, l’utilisation des sciences humaines à un niveau que l’humanité ne peut même pas imaginer (considérez que les 4 possédaient tous à 9 tout les attributs mentaux, plus manipulation et toutes les sciences sociales). Ce processus, beaucoup plus lent et périlleux ne pouvait être détecté comme une vulgaire manipulation, et si les vieux vampires comptaient l’appliquer pour au moins quelques siècles uniquement à la région parisienne, le but était de l’élargir au monde avant la Géhenne. Alexandre fût donc choisit par ‘ses pairs’ sur deux critères, le fait qu’en tant que mathusalem, il commandait un respect certain, et celui que malgré cela, il n’était pas extrêmement puissant, du moins pas assez pour leur résister. En ce sens, le vieux Ventrue fût contrôlé bien avant sa rencontre avec le premier des Capétiens. Sous sa férule Paris commença son ascension alors que les mathusalems plongeaient son pire ennemi, le Brujah Mérovée, dans une folie de pouvoir et provoquant la chute de l’empire mérovingien. Durant tout son règne, Alexandre profita ainsi de ‘coups de chance’ et ‘d’intuitions inexpliquées’ (relisez la chronologie pour vous en convaincre) soigneusement orchestrés par les Quatre. Paris était sous contrôle et la France entière commençait à plier sous l’influence de la conjuration.

Face à Mithras

Si la majorité des vampires ne perçurent jamais l’influence de la conjuration, ce ne fut certainement pas le cas de Mithras. Cherchant à étendre son empire au détriment d’un Mathusalem qu’il jugeait (à raison) faible, il se trouva en butte à une multitude d’ennuis ou de coups de malchance qui, à chaque fois, bafouaient ses velléités de pouvoir. Il ne fallut pas longtemps au guerrier pour comprendre qu’une force bien plus puissante qu’Alexandre était à l’œuvre à Paris. Ne parvenant pas à définir d’où venait la menace, il entama avec son mystérieux ennemi une partie d’échec mortelle qui allait durer quasiment jusqu’à la torpeur du maître de guerre. Et si les quatre disposaient de l’avantage du nombre, leur modus opérandi, tout en lenteur et subtilité et leur refus catégorique de se dévoiler les désavantageaient largement face à un Vampire de la carrure du Prince de Londres qui, lui, menait ses actions au grand jour. Ses attaques étaient toujours fulgurantes et sur le point d’aboutir lorsque la lente et pernicieuse contre attaque de l’alliance ce mettait en œuvre. Ce qu’il fallait désormais au 4 pour pouvoir se consacrer à leur grand plan était un ‘héros’ capable de défendre d’instinct les intérêts des mathusalems, et la seule manière d’obtenir un tel individu, c’était de le construire. Ce que la conjuration préparait depuis longtemps par un (toujours subtil) mélange de sociologie, d’eugénisme et d’un soupçon de discipline vampirique. Pour une plus grande flexibilité, les quatre avaient préparé plusieurs ‘prototypes’, chacun disposant d’un tempérament et de capacités propres mais tous arborant deux caractéristiques : une propension naturelle à suivre d’instinct (c’est à dire sans contrôle direct ou non des anciens) le plan de ses ‘créateurs’ et une puissance excédant de bien loin ce que leurs jeunes âges auraient dû leur permettre (en fait une capacité extraordinaire à l’apprentissage). Non seulement le sire (et le grand sire etc…) avait bien souvent été crée dans le seul but d’infanter le néonate, mais les parents (et grands parents…) humains également. Au final, la plupart des prototypes furent détruit, seuls deux restaient en lice, Saviarre, infante d’Alexandre et Béatrix. Les Quatre choisirent Béatrix, Saviarre périt avec son Sire dans une révolte somme toute de moindre importance, et la Toréador monta sur le trône, ignorante du fait que, dans l’ombre, des forces la dépassant de très loin travaillaient déjà à sa succession. Sous son règne, Béatrix consolida la position de paris en France, et celle de l’hexagone en Europe remplissant parfaitement la mission que ses « maîtres » lui avaient assigné. Ces derniers, pendant ce temps, travaillaient déjà au manipulation qui, 500 ans plus tard, devait leurs permettre de mettre en place leurs gouvernement mondial. Ce fût ce manque d’intérêt pour un présent qu’ils pensaient entièrement sous contrôle qui provoqua leur perte.

L’Invocation

Vous êtes tellement prompts dans la Camarilla à voir dans tous les malheurs du monde la main de notre Clan !

Laure, Séthite moins de mauvaise foi qu’elle ne le pense.

Présents à Paris depuis fort longtemps, les Séthites, s’y adonnaient à leur passe-temps favori, à savoir la corruption des masses. Par le biais de leurs goules, ils étaient à l’origine de la mode des messes noires auxquelles se rendaient nombre des personnes les plus influentes de la capitale. Principalement prétexte à orgies, ces cérémonies de pacotille (où l’on sacrifiait quand même des bébés, je vous rassure, issus du tiers état) leurs permettaient d’acquérir un vaste pouvoir politique, et ce avec la bénédiction des Quatre pour qui la corruption était une activité comme une autre. Leur Covent situé dans les souterrains abritait au moins une vingtaine de vampires et tout semblait s’annoncer pour le mieux pour l’avenir du clan sur Paris. Malheureusement, lors d’un contrôle de routine de ces fameuses réunions satanistes, un suivant de Seth un peu plus perceptif (et versé dans l’occultisme) que les autres s’aperçut d’un fait plus que dérangeant, leurs parodies de cérémonies avaient légèrement changé, et produisaient désormais de l’énergie thaumaturgique…Rhinehart, le Baali responsable de la supercherie, s’attendait à ce qu’un jour ou l’autre les serpents découvrent le pot aux roses, chercha à se débarrasser rapidement du Covent. Il s’apprêtait à terminer son rituel permettant à un démon, dont le nom à été oublié mais dont la puissance devait pouvoir être comparée à celle de Kuppala, de prendre ses aises sur le plan matériel. Hélas pour Rhinehart, s’il était passé inaperçu auprès des 4 jusqu’à présent, sa destruction peu subtile d’une vingtaine de vampires fût automatiquement remarquée. Les Mathusalems éliminèrent immédiatement le cinquième génération, mais se retrouvèrent avec un problème bien plus important sur les bras, un Archdémon libre dans la capitale. Pendant que les trois autres tentaient de contenir la créature, l’Egyptien mit un plan en place. Utilisant sa connaissance gigantesque de la thaumaturgie, il créa un rite dont le but était ‘d’effacer’ le démon purement et simplement de la réalité en effaçant son nom. Non seulement le démon disparaîtrait, mais également toute trace de son existence passée (l’équivalent d’une bonne centaine de point d’arcane). Ce rite avait cependant un désavantage certain, il demandait, comme toute magie puissante une énergie thaumaturgique énorme que le Mage n’avait ni le temps ni les moyens de rassembler. Le seul moyen pour le faire agir vite était par un sacrifice, en l’occurrence les quatre devaient s’effacer s’ils voulaient faire de même avec le démon. Ce qu’ils firent, mais pas avant d’avoir pris des dispositions pour assurer leur retour.

Le Contre-sort

L’Egyptien mit en place un contre-sort qui devait en théorie libérer les quatre de l’emprise du sort d’oubli tout en laissant le démon à sa place. Il se servit de Paris comme d’un gigantesque parchemin de sort, disséminant des glyphes sous formes de bas-relief, de peinture et autres sculptures dans tout Paris ainsi qu’une stèle sertie en son centre d’un gigantesque rubis (de la taille du poing) qui devait servir de nœud central au rite. Le moment venu, un thaumaturge connaissant le rite déclencheur (niveau cinq) et les bons accessoires pourrait activer les pouvoirs de la stèle qui à son tour activerait le contre-sort. Ce dernier ramèneraient les mathusalems de l’oubli, au prix certes de la vie d’un bon quart de la population parisienne servant de victime sacrificielle au rite de l’Ancien, mais on a rien sans rien. Les Quatre (ou du moins les survivants, on ignore si le démon a pu détruire ou non certain des anciens) convoquèrent De Guyancourt et Ribeiro et leur donnèrent comme instruction de surveiller la mise en place du Plan en leur absence. Ce dernier étant le résultat d’un millénaire de manipulation sociale ne devait pas trop être touché par la disparition de ses instigateurs. Ils apprirent à Ribeiro le rite d’activation de la stèle et chargèrent le Gangrel d’aller chercher en Egypte les reliques dont le Malkavian aurait besoin. Puis ils enchantèrent lourdement les deux lieutenants ainsi que le carnet dans lequel Guyancourt avait consigné ses notes afin de les rendre les plus résistants possibles au sort d’oubli, et accomplir le rituel. Leurs noms s’effacèrent, leurs images disparurent des statues antiques et des urnes funéraires, certaines légendes s’envolaient en fumée, seul restait le plan et deux lieutenants attendant leur heure…

L’émergence du nouveau héros.

Vous ne trouvez pas étranges, vous, toutes ces coïncidences ?

Villon, Prince paranoïaque

Le plan, suivait tranquillement son chemin, avec certes des modifications minimes résultant d’un manque d’entretien au jour le jour, mais dans l’ensemble l’histoire se conformait à ce qu’en avait décidé les anciens Caïnites. Béatrix tenait de plus en plus fermement les rênes du pouvoir entre ses mains (Louis XIV à Versailles en 1682), et dans son ombre son successeur montait en puissance. Ce dernier, répondant au nom de François Villon était soigneusement surveillé par les lieutenants des Quatre afin que rien de fâcheux ne lui arrive avant sa montée au pouvoir, prévue plus d’un siècle plus tard (1804).

Deux événements cependant, s’il n’eurent pas d’importance à ce moment-là allaient cependant contribuer à perturber de manière irrémédiable les prévisions des quatre. Tout d’abord Martin Féaud, plus connu sous le nom du ‘Grand comte Anastasius’ escroc Nosferatu de petite envergure spécialisé dans la tarologie trouva, en essayant de semer par les catacombes un client Brujah mécontent, la lourde stèle témoignage de l’existence des quatre. Peu féru de culture vampirique, Féaud s’appliqua surtout à tenter de dessertir à l’aide de sa dague la lourde gemme placée en son centre, ce qui signa sa perte. En effet, le Rubis, unique point de jonction entre le plan matériel et les oubliés, lui grilla automatiquement la cervelle lorsque le démon et les quelques mathusalems l'accompagnant tentèrent de passer par son esprit. Rendu irrémédiablement fou par l’expérience, le vampire détruisit la stèle et partit en hurlant dans les souterrains où, à force de cogner contre les parois (mauvais usage de puissance dans des tunnels instables) il finit enseveli sous un éboulement, dont devait le sortir Jéhovah quelques 20 ans plus tard.

L’autre événement perturbateur était d’un tout autre genre. En effet, fidèle à leurs habitudes, les Quatre créèrent plusieurs candidats potentiels au poste de maître de l’Europe. Si le choix, connu des lieutenants, s’était finalement porté sur François Villon, ce qu’ils ne savaient pas, c’est qu’un jeune (pour leur standard) Ventrue qu’ils croisaient tout les jours avait été un prototype et n’avait pas été encore détruit au moment de la disparition de leurs maîtres. Ce sang bleu se nommait Pierre Emmanuel de Pompignan et rêverait toute son existence d’un trône qu’il n’aurait jamais (du moins jusqu'alors). Cette rivalité acharnée contre Villon dans laquelle il allait entraîner bon nombre de Vampires devait être le coup décisif faisant sortir Paris du destin imaginé par la Conjuration. De Pompignan vivant l’histoire ne pouvait être la même.

Le coup de grâce

Vous ne pouvez arrêter l’Histoire ! Elle est déjà écrite

Dernière parole de Ribeiro, Primogène Malkavian, avant son exécution.

Les signes de déclin du plan devenant de plus en plus nombreux et importants, De Guyancourt se retrouvait dans l’obligation d’agir. Se servant d’un individu dont l’émergence était prévue de longue date : Bonaparte, le vieux stratège partit en Egypte récupérer les reliques nécessaires au contre-sort. Pendant ce temps, Ribeiro se préparait à lancer le rite lorsqu’il fût complètement pris au dépourvu par la Révolution. Tentant de s’adapter, et de maîtriser la situation, il s’allia aux révoltés espérant ainsi pouvoir au moins les canaliser dans la direction voulue par ses maîtres. Il perdit cependant tout espoir lorsque Béatrix, qui devait être détruite incessamment sous peu parvint à s’échapper. Rendu encore plus fou qu’un Malkavian peut l’être par l’échec et la culpabilité, il la rattrapa et la détruisit à grand renfort de pyrotechnie. Puis, de retour à Paris, il se lança à corps perdu dans la Terreur, cherchant à faire décapiter toute personne qui selon lui ne s’accordait pas au plan, et la liste était très longue. Lorsque De Guyancourt revint de son périple, ramenant dans ses caisses les précieux objets, Ribeiro avait déjà été exécuté par ses frères révolutionnaires le trouvant trop sanguinaire, même à leurs goûts (1795). L’histoire des quatre était finie. Le plan, s’il se faisait toujours sentir par à coups, était en lambeau, plus personne ne connaissait le rite de la stèle dont les morceaux gisaient éparpillés dans les souterrains. Bonaparte ne parvint pas à conquérir l’Europe et Villon se contenta de régner de très loin sur les départements, se focalisant principalement sur la ville lumière. Le Gangrel se rangea à ses cotés, laissant son journal dans sa cache des souterrains. Cherchant par la suite à acquérir du pouvoir pour lui-même, il finit trahi par Villon aux mains des sbires de De Pompignan (1815). Paris était libre.

Événements récents.

Paris me donne mal à la tête…

Zoran, Tremere réaliste.

Le plan ne se fait désormais sentir que de manière tout à fait exceptionnelle. Sa dernière manifestation fût l’apparition du Djinn qui est en fait le seul prototype de la nouvelle génération de héros à avoir passé le cap de la vampirisation. Et si ses pouvoirs ne sont rien comparés à ce qu'ils auraient dû être et qu’il est certes très très éloigné d’un maître du monde, il dispose cependant du potentiel de devenir un nouvel Attila le Hun tout à fait acceptable. Raison pour laquelle Esculape tente de l’adoucir. Et la pierre me direz vous ! Et bien grâce à l’assistance involontaire de l’ancien Ambassadeur Giovanni, elle est désormais entre les mains de Jéhovah qui, s'il dispose des connaissances thaumaturgiques suffisantes pour la manipuler sans se faire griller la tête, est bien trop intelligent pour essayer de l’utiliser d’une quelconque manière. Il dispose également des deux tiers de la stèle, dont il n’a conscience que de très loin de l’utilité, et recherche activement les derniers fragments (qu’il est prêt à monnayer fort cher). Mais il n’est pas le seul à s’intéresser au testament des Quatre…