La Torche

De Paris by Night
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Nom

La Torche

Originellement, c'était le surnom du Bourg (dû au fait que toutes les révoltes débutaient ici), il est définitivement adopté à la suite de Mai 68.

Surnom

Plus aucun pour le moment.

Arrondissements

Le 5ème et le 6ème.

Population Vampirique

La majorité sont des vampires assez âgés de tous les clans. On y trouve également les Gargouilles sur l'île de la Cité et l'immeuble des Giovannis.

Bourgmestre

Marie Mezaud, toujours contestée par Benjamin Delôrme, l'ancien Bourgmestre à l’origine.

Description

La Torche est un des bourgs qui a le plus changé durant ces 50 dernières années. Jusqu'en 1968, elle était administrée par Delôrme, Brujah idéaliste et membre de la Coterie du Serment du Roi décapité. Si ce dernier manquait du génie politique des trois autres membres, il avait cependant la qualité d'avoir une excellente écoute et de savoir mettre les idées en pratique. Ses condisciples lui fournirent des conseils et des idées pour gérer son Bourg, ce qui permit à l'Ancien Brujah de faire prospérer son domaine au-delà de toute espérance en profitant des spécialités de chacun.

Cependant, il vint un temps où Delôrme en eut assez de ne gérer la Torche que par procuration et il décida de ne plus écouter que son instinct, ce qui scella son destin. Sans les conseils des autres conjurés, Delôrme n'était en effet qu'un brave type influençable attendant que l'on vienne le manipuler. Ce qui ne manqua pas lorsqu'en 68, il décida de s'impliquer dans la révolte étudiante. Benjamin fut très vite dépassé par les événements et ne put qu'assister impuissant à la montée puis à la destruction des « infants de 68 ». Et si personne ne prit le Bourgmestre comme entièrement responsable de la débâcle, Villon lui retira cependant son poste.

Delôrme pouvait encore supporter de ne plus être régent. Il n'était en revanche absolument pas préparé à voir une Toréador Classique comme Mezaud prendre sa place. À ses yeux, cette femme était le vampire le plus pathétique existant et elle allait détruire l'esprit du quartier qu'il avait mis si longtemps à construire. Ce qu'elle fit d'ailleurs allègrement aux cours des décennies suivantes. Si, au départ, Delôrme était le seul à clamer l'incapacité de Mezaud. Aujourd'hui, bien des vampires se sont rangés de son côté en voyant l'évolution du quartier par rapport à sa gloire des Années Folles. Le vieux Brujah et ses alliés sont donc en train de transformer la non-vie de la Bourgmestre en enfer, protestant à la moindre de ses actions, organisant de nombreux événements sans la prévenir et refusant la plupart du temps de répondre à ses injonctions. Cela pourrait avoir de graves conséquences pour Delôrme s'il ne disposait pas d'alliés puissants et si surtout Mezaud ne suscitait pas autant d'antipathie pour la plupart des vampires parisiens. Ce n'est plus désormais une question de pouvoir pour Benjamin, il serait d'ailleurs heureux de trouver un successeur digne de ce nom pour le Bourg, mais bel et bien une croisade pour maintenir la personnalité et l'intégrité de son 'œuvre' (Delôrme ne supporte pas l'idée que son quartier soit vide à 10 heures du soir). Quant à Mezaud, elle tente de gouverner grâce à ses alliés Giovannis et à la coterie du Lys dont elle fait partie, ce qui n'améliore pas sa popularité. Ne sachant plus quoi faire, elle commence à penser à éliminer purement et simplement son rival, ce qui ne serait pas dénué de conséquences.

description parallèle

La cour de Marie Mezaud

Marie Mezaud est la bourgmestre de "La Torche", zone regroupant les 5 et 6ème arrondissements. Cette ancillae toréador est de tendance passéiste. Les Ventrue la soutiennent et elle fait ce qu'elle peut pour remettre au goût du jour les arts anciens. Elle est une harpie d'importance moyenne, quoique grandissante.

Son havre officiel, les sous-sols du palais du Luxembourg, n'est pas le lieu où elle officie en tant que bourgmestre. Elle s'est installée dans de grands appartements en face du palais. On y trouve une belle salle de réception, sobre et dont le style change chaque année environ. De taille moyenne, la cour dispose de deux vastes salons (pour 40 – 50 personnes à l'aise) et de trois boudoirs plus réduits. L'un des salons est le lieu officiel, par lequel tout le monde doit rentrer, et où elle reçoit doléances, plaintes et nouveaux arrivants. Il n'y a pas de trône, mais un bureau.

Elle ouvre sa cour habituellement deux fois par semaine, les nuits de mercredi – jeudi et de dimanche – lundi. On y trouve entre quarante et cent vampires. La plupart des salons qui s'y tiennent sont accessibles uniquement sur invitation. Les autres tiennent toujours une liste de ceux qui sont autorisés à entrer. La cour de Marie Mezaud est connue pour être un endroit select. Il faut dire que les mêmes vampires s'y retrouvent souvent, les passéistes, et ils cherchent avant tout à rester entre eux.

On y parle surtout d'art, musique, peinture, sculpture, théâtre et opéra. La plupart des salons évoquent les beautés passées, leurs ré-interprétations actuelles et les moyens qu'il faudrait pour améliorer cela. Dans les salles libres, on y discute également de sujets de société, et un peu de mysticisme, comme les théories sur le livre de Nod et la Géhenne. Par contre, on y parle peu de politique, de problèmes mortels ou de diplomatie.

En moyenne les vampires qui tiennent la cour (c'est à dire, ceux qui sont toujours là et qui sont proches de Marie Mezaud) sont sensibles à la distinction, au maintien de ceux qui viennent. Les nouveaux venus sont jugés sur leur capacité à s'insérer dans le moule ambiant, à être capable de suivre les discussions sur l'art ou quoi que ce soit. Pour être accepté, il faut donc montrer une bonne élocution et une vaste érudition.

Après ces quelques remarques générales, qui permettront aux vampires de savoir si ce lieu peut les intéresser, voici une présentation plus en détail des personnalités présentes, des coteries et salons habituels.

Les gens importants.

(pour les intrigues)

Les personnalités importantes de cette cour sont essentiellement des ventrues et des toréadors. Trois d'entre elles peuvent être considérées comme des lieutenants, même si Mezaud ne leur donne pas officiellement ce titre.

  • Henri de Maurepis. Stratège et chasseur sous Napoléon 1er, il a rejoint Paris en 1850, se mettant immédiatement au service de Pompignan. Il anime régulièrement des salons sur les échecs et les jeux de stratégie. Il est grand amateur d'opéra.

Grand, légèrement enveloppé, il arbore une moustache parfaitement taillée et entretenue, et s'habille en costume bourgeois du 19ème lorsqu'il vient à la cour. Il aime les parfums de luxe, et entretient toujours un brûleur à encens chinois antique lorsqu'il tient son salon. Passionné par tous les jeux de réflexion, il ne refuse que rarement une partie de quoi que ce soit, et est plutôt bon joueur, tant que son adversaire n'est pas vantard.

  • Sylvia Roussare. Bourgeoise dilettante étreinte peu avant la Révolution à Lyon. Elle monte à Paris sous Napoléon III. Elle n'est pas vraiment proche de Pompignan. Elle tient une coterie de restaurateurs d'objets d'art.

Élancée et élégante, cette belle femme d'une trentaine d'année s'habille toujours en robe, plutôt moderne. Pour les réceptions, elle reprend des tenues plus classiques, mais toujours de grands prix. Elle affectionne particulièrement les diadèmes. Parfaite dame de cour, elle cherche depuis les années 1990 à devenir une harpie, sans vouloir remplacer Mezaud. Elle commence à intriguer pour faire chuter d'autres comme Jacques Tardieu ou La Rose. Pour cela, elle commence à fréquenter les personnes influentes et à mépriser les autres.

  • Sylvestre Deznelec. Étrange personnage venu de Bretagne en 1930. Lié, on ne sait pourquoi, très intimement avec Mezaud, il organise très régulièrement des salons sur l'art celtique et les peuples pré-romains.

Petit et chétif, il est souvent habillé en costume gris et neutre. Quand il tient son salon, il fait un effort et porte un costume trois pièces, mais il est visiblement mal engoncé là-dedans. Dans les conversations courantes, il apparaît plutôt fade et ne parle de toute façon pas beaucoup de ce qui ne le passionne pas. Par contre, quand un de ses sujets favoris (voir son salon, plus bas) est lancé, il sait être un orateur parfait, clair et intéressant.

Les personnages rencontreront ces trois figures des salons très souvent. Ce sont de vrais petites harpies locales, car elles ont l'oreille et la confiance de Marie Mezaud. Toutefois, une seule (Sylvia) a actuellement une ambition plus importante, souvent à cause d'échecs passés.

Plus d'information.

Lorsque vos joueurs arrivent chez Mezaud, ils se sont certainement renseignés sur ce qu'il s'y passe. Vous pouvez leur donner les informations çi-dessus, qui sont connues par la plupart des personnes de la capitale. Avoir 1 en Connaissance de Paris suffit également.

Avec une petite enquête, ou en fréquentant régulièrement les lieux, on peut aller plus loin dans la connaissance des histoires et des mœurs de chacun. Je vais présenter ces "secrets" par ordre de difficulté pour les débusquer. Si les personnages n'enquêtent pas particulièrement sur les personnes de la cour, mais qu'ils la fréquentent, ils pourront toujours glaner des choses progressivement. Je mets en même temps des rumeurs que le personnages pourront capter de ci de là. A vous de voir la validité de ces rumeurs.

Premier niveau.

  • Mezaud : Ses relations privilégiées sont surtout des séides de Pompignan. Ce sont des ventrues qui l'ont aidé à obtenir sa place de bourgmestre. Elle convoite depuis longtemps la place de bourgmestre de la Cour.
  • De Maurepis : Fait partie des proches de Pompignan, sans être affilié à la coterie du Lys. A comme ennemi personnel Kerrida (mais on ne sait pourquoi). Il est ventrue. Il aurait des pions importants dans la gendarmerie, en concurrence avec Armand de la Tour.
  • Sylvia Roussare : contrôle une partie des intermédiaires des ventes aux enchères, et y gagne beaucoup d'argent. Elle a beaucoup de nouveaux Ventrue comme ennemis. Elle est toréador. Elle serait l'infante secrète de Mezaud.
  • Sylvestre Deznelec fait partie d'une coterie occulte, la fama fraternitatis. Il a des liens avec des vampires bretons et y va régulièrement. Ceux-ci montent à Paris de temps en temps. Il serait lié aux fées de Bretagne, la preuve, il maîtrise Aliénation.

Deuxième niveau.

  • Mezaud : Elle ne contrôle qu'en partie son bourg, le brujah Benjamin Delôrme, ancien bourgmestre de la Torche, y ayant conservé encore de nombreux contacts. De plus, il souhaite récupérer sa place et harcèle Mezaud, attendant qu'elle fasse une faute. Elle en aurait déjà fait une avec son infant Guilleme de St Maure. D'ailleurs, ils ne se parlent plus depuis sa création, dans les années 1970.
  • De Maurepis : Il dirige la sécurité de Mezaud et a recruté parmi ceux qui ont été virés de la coterie du Lys pour "déviance doctrinale", et qui n'ont pas été tués. Il n'est pas très puissant, mais c'est un très bon meneur d'homme. Il ferait partie d'une section secrète de la coterie du Lys, beaucoup trop voyante et bruyante pour être efficace.
  • Sylvia Roussare : Elle fournit une bonne partie du sang dont a besoin la cour pour ses réceptions. Elle organise beaucoup de réceptions sur l'art, en conjonction avec Marie Mezaud. Elle l'aide également pour toutes ses relations avec le monde des commerçants du quartier. Elle contrôle ainsi de nombreuses galeries, ou les "loue" à des toréadors ne parvenant pas à s'installer ailleurs. Elle serait en conflit ouvert avec des Brujahs pour le contrôle de nombreuses librairies du quartier latin. Son infante, morte en 1975, aurait été tuée par des Brujahs.
  • Sylvestre Deznelec : Il est venu sur Paris pour venger la mort d'un infant, tué par un gangrel venu se réfugier dans la capitale. Ce gangrel est mort en 1961 (enfin, il a disparu sans laisser de trace). Sylvestre est légèrement schizophrène, dont les crises le poussent à se sentir maudit et persécuté par Dieu, ou des entités inconnues. Il aurait des pouvoirs thaumaturgiques importants, et serait sous le coup d'un contrat sur sa tête de la part des Tremeres.

D'autres habitués.

(pour garnir les soirées)

Ces personnes sont présentes plus ou moins souvent et offrent moins d'intérêt pour les personnages, c'est juste pour faire du décor et pouvoir sortir un PNJ tout prêt à ceux qui veulent discuter avec tout le monde.

  • Estelle de la Motte Pernelle. Aristocrate de la fin du 19ème siècle, dilettante professionnelle durant sa vie mortelle, elle a été longtemps goule d'un vampire de cour de bonne tenue. Elle a été étreinte dans les années 1960. Elle s'intéresse à l'ébénisterie et aux objets précieux. Elle a une magnifique collection de bijoux anciens, qu'elle expose de temps en temps. Elle est très liée à Sylvia Roussare, qu'elle aide la plupart du temps pour ses salons.
  • Éric Deslandes, ancien ventrue étreint par son frère Bertrand, tous deux membres de la Vieille Garde de Pompignan. Éric est un habitué du salon de Maurepis, mais ne vient pas aussi souvent qu'il le souhaiterait. Il est bon joueur de jeu de simulation de batailles.
  • Edward Worestorm, malkavian anglais venu se réfugier en 1960 à Paris pour une faute commise à Édimbourg. Après quelques problèmes durant les premières années de sa vie parisienne, il s'est intégré à la cour de Mezaud, étant obnubilé par l'ancien régime. Il est très érudit sur l'histoire de l'Europe et peut se moquer (plus ou moins subtilement) des lacunes de ses interlocuteurs. Cela lui a valu déjà des problèmes.
  • Vincent du Sellier, Toréador étreint au milieu du 20ème siècle a passionné par la musique classique. Il a eu du mal à se faire une place parmi les cours dans un premier temps, toutes les places étant prises depuis longtemps. Lorsque Mezaud est devenue bourgmestre, il a sauté sur l'occasion et est devenu son organisateur de concert. Il n'apprécie pas toutes ses positions, mais s'en accommode.

Les personnalités parisiennes et la cour de Mezaud.

Parmi les toréadors, les avis étant très tranchés, il n'y a bien que les toréadors classiques qui viennent aux réceptions de Mezaud. Mais elle parvient de plus en plus à attirer des toréadors neutres en organisant des soirées dans lesquelles elle s'efforce d'insuffler un esprit plus moderne. Ce n'est pas souvent une réussite.

Villon vient assez peu, quelques fois dans l'année, sans plus. Comme de plus il arrive la plupart du temps sans prévenir, il est difficile pour Mezaud de profiter de sa venue pour attirer de nouveaux caïnites chez elle.

Brigitte Cellier et Kerrida ne viennent évidemment jamais. Isabelle des Termes vient rarement, uniquement pour des soirées particulières, genre grand bal ou concert exceptionnel. Les Du Terdy ne viennent jamais. La Rose vient régulièrement (deux à trois fois par mois) et aide volontiers Mezaud à égayer ses réceptions. Pierre Monin vient de temps à autre, mais rarement. Il n'aime pas la mentalité de beaucoup de participants, mais ne le montre jamais. Jacques Tardieu vient très rarement (une fois par an).

De Pompignan vient de temps à autre, pour faire un rôle de représentation et souvent lorsque l'occasion vient de faire concurrence à Villon. Ce n'est pas fréquent. Depuis les années 1990, il vient plus souvent.

Tatiana Andrassy vient régulièrement, une fois par mois environ. Pascal Guyodt ne vient jamais, bien sur. Il se rend (ainsi que tous les brujahs qui le suivent) chez Delôrme.

Gustave Pernetin y va régulièrement, essayant de pousser des pions de partout. Jéhovah n'y va jamais (mais il ne va jamais nul part).

Les distractions habituelles.

Une fois par mois, un concert avec une troupe dirigée par un jeune toréador (Vincent du Sellier), au sein duquel Mezaud s'intègre régulièrement. Il joue évidemment de la musique de chambre. Mezaud en profite pour faire goûter à ses hôtes des instruments anciens qu'elle a remis en état.

Marie Mezaud fait des efforts pour plaire à ses invités et organise le plus souvent possible des soirées à thème et invite souvent des personnes de toute la France à venir. Il s'agit bien plus que d'une simple soirée costumée. Il s'agit réellement de se retrouver comme autrefois. Un effort particulier est apporté aux décors et tout le monde est sensé ne parler que dans la langue de l'époque.

Chaque invité (car cela ne se fait que sur invitation), doit venir en ayant préparé un sujet de discussion de l'époque, comme si il y était. Ainsi, si la période choisie est la décennie 1720, l'un évoquera le retour de la peste à Marseille (encore un coup des sethites), un autre exposera les débats sur le Jansénisme qui secouent la religion catholique, un troisième parlera de l'actualité vampirique de cette époque. Le but est de recréer une atmosphère, pour "remonter le temps".

De nombreux vampires (dont Mezaud) apprécient particulièrement ces reconstitutions qui les plongent dans une époque révolue qui leur manque terriblement.

Les principaux salons de la cour de Marie Mezaud.

Un salon de généalogie et d'héraldique inversée, le salon Michelet. Le but est de retrouver toute sa famille mortelle, officiellement uniquement pour le plaisir. En fait, beaucoup de vampires anciens se préoccupent réellement du futur et du prestige de leur nom. Ils recherchent tous les descendants de leur famille et les surveillent, que ce soit pour les aider, pour les protéger ou simplement pour les observer. Ce salon est souvent organisé et animé par Mezaud elle-même.

Ce salon tient aussi de temps à autre des séances basées sur l'histoire d'une lignée, ou sur une période, les participants repérant leurs famille dans les événements historiques réels. Ce salon est présent toutes les deux semaines environ. Il est ouvert à la plupart des vampires.

Un salon de stratégie, le salon Alexandre. Contrairement à une idée reçue, ce salon s'intéresse avant tout aux guerres récentes, aux nouvelles technologies militaires et à la géopolitique actuelle. Alors, bien sur, les personnes qui animent ce salon ont une mentalité particulière, très à cheval sur l'honneur et les conventions, mais ils sont très modernes dans leur opinions sur les stratégies actuelles. Ce salon dispose quasiment à chaque fois d'une partie où des jeux de stratégie sont pratiqués. Ce salon est présent presque toutes les semaines. C'est le salon ouvert à tous par excellence.

Un salon sur l'art classique et les ventes d'objets anciens, le salon Drouot. Évidemment tenu par Sylvia Roussare, il est connu et bien fréquenté. C'est peut être le salon qui attire le plus des personnes qui normalement ne viendraient pas ici. Des toréadors modernes y viennent même, ce qui fait enrager Mezaud, mais Sylvia l'a convaincue que cela augmentait le prestige de sa cour, et que c'était une forme de revanche.

Ce salon est présent toutes les semaines, mais il n'y a pas forcément vente, seulement présentation. Par ailleurs, il est plus ou moins sélect selon les objets dénichés par Mezaud. Certaines ventes ou présentations ne se font que sur invitation.

Un salon sur l'occultisme, le salon de la Fama Fraternitatis. Tenu par divers membres de la coterie Fama Fraternitatis, ces salons sont à chaque fois des présentations de phénomènes surnaturels, que les vampires présents passent leur nuit à tenter d'expliquer. On y trouve surtout des gens sérieux, les illuminés et les sceptiques ne sont acceptés que s'ils ont une forte connaissance qui les rend intéressants.

Ce salon est présent toutes les deux semaines environ. Y entrer est délicat. De plus, certaines séances sont sur invitation.

Quelquefois, mais rarement, couplé au précédent, on trouve le salon de Deznelec. Il S'agit souvent de soirées musicales avec des conférences ou des expositions sur les religions pré-chrétienne, les sectes actuelles, le mysticisme et les civilisations de l'Europe pré-chrétienne. Beaucoup de membres de la coterie du Lys y sont présents. Deznelec fait toutefois bien attention à ce qu'il n'y ait aucun débordement, et, en particulier, que personne ne parle de politique. Ce salon se tient environ tous les mois. Il est sélect.

Idées d'histoires.

Alors je place ici des entames de scénario, adaptés aux personnages de la cour de Mezaud. Ce ne sont pas de vrais scénarios, juste des idées un peu étoffées.

Conflits d'intérêt

Sylvia Roussare apprend qu'un meuble du 16ème siècle va être mis en vente dans une vente aux enchères. Elle contacte le commissaire de la vente et le "convint" que le meuble à plusieurs défauts et qu'il doit être mis en vente trois fois moins cher que sa valeur réelle. Par ailleurs, elle fait en sorte d'atteindre le meuble et le maquille pour qu'un examen normal conclue à la véracité de ces défauts (tâches d'humidité, fissure, trous de ver).

Malheureusement, deux jours avant la vente, elle apprend dans son salon qu'un toréador influent (proche d' Angélique et Gabriel du Terdy et d'Isabelle des Termes) est aussi intéressé par ce meuble, et qu'il veut le voir pour l'ausculter. En catastrophe, elle embauche un groupe de personnes discrètes qui doivent prendre toutes les mesures qui s'imposent pour qu'il n'aille pas voir de près ce meuble.

Elle est prête à aller assez loin en récompense, mais pas en protection s'ils font des bourdes. Ils peuvent :

  • L'intéresser à autre chose. Après tout, il ne doit se passer que deux nuits, et après il y aura la vente.
  • Lui monter le bourrichon en lui disant qu'un vampire intouchable veut ce meuble, et que ce n'est pas la peine qu'il se déplace.
  • Déplacer le meuble pour qu'il ne le voit pas, et le croit volé. Mais le vampire sera furieux quand il verra qu'il n'a pas été réellement volé. Et évidemment, Sylvia ne compte pas vraiment le cacher. Si les PJs prennent cette option, ils ont tout raté.
  • Attaquer / kidnapper le toréador (il a une goule sympa et 3 en célérité, même si ce n'est pas une bête de combat).
  • Autre chose d'encore plus farfelu.

Un danger venu de l'ouest

Sylvestre a volé un fétiche dans une maison habitée par des garous. Il a réussi à s'enfuir grâce à Domination et Aliénation. Toutefois, à la sortie de la gare, à Paris, il a vu que les garous étaient déjà là, à le chercher. Il s'est esquivé et court vers le Palais du Luxembourg. Pour le retrouver plus facilement dans une ville inconnue (ils n'ont pas eu le temps de prévenir les lupins locaux), ils se sont séparés. Et c'est ainsi que le plus faible d'entre eux retrouve Sylvestre dans le 6ème peu après que lui-même ait rencontré le groupe des PJs et les a invités (sans leur dire qu'il était poursuivit sinon, ils se seraient enfuits)).

Le groupe doit pouvoir mettre le lupin en fuite (si le groupe est fort, mettez un lupin plus costaud, voire deux), et se réfugie dans la cour de Mezaud. Là, ils se rafraîchissent.

Pendant ce temps, Sylvestre discute avec Mezaud. Il est ennuyé, il n'avait pas imaginé que les lupins le suivraient jusqu'à Paris. Et il ne peut pas garder l'objet (imaginez quelque chose de joli), puisque apparemment c'est lui qui guide les lupins jusqu'ici. Pendant que Mezaud contact ses gardes, Sylvestre prend sa décision. Il va rendre le fétiche aux lupins, sans les rencontrer, bien sur. Mais Mezaud lui impose de les attirer immédiatement ailleurs que chez elle. Il comprend et se tourne vers les personnages.

Il est aux abois, et est prêt à beaucoup pour les faire accepter. La mission est de retourner par le premier train en Bretagne, et de remettre l'objet vaguement à sa place. Un scénario suicide quoi. Il les accompagne, bien sûr, ce qui fera un PNJ avec qui se lier facilement.